Modele Louboutin 2015

Pas tout le monde hein!Mais oui beaucoup de mes surs sont très fières, surtout les plus âgées, elles sont contentes qu’il y ait quelqu’un qui continue à garder cette forme d’art vivante. Il y a eu toute une nouvelle scène, beaucoup de gays ont commencé à être drag, et c’est super, car cela permet d’apprendre tant de choses. Soit d’ailleurs au sujet du drag que du coming out..

Nombre de [spectateurs] viennent déguisés, créant une faune unique et une ambiance très joyeuse. Il s’agit d’un bestiaire incroyable avec des dragons, des chevaux, des gallinacés mais aussi des amis habillés en Lego, ou un homme en radar de sécurité routière. Ils se préparent souvent en bande, marquant ainsi l’appartenance à une tribu.

Il a une véritable pratique, pas seulement dans la rue sur des supports en dur, mais aussi en atelier où il peint sur toiles et châssis. Pour lui, taguer dans la rue était une expression naturelle, puisqu’il n’avait pas les moyens de peindre en atelier! Lorsque vous voulez vous exprimer, être reconnu dans votre art, que vous n’avez pas accès à la visibilité que représente une galerie, c’est la rue qui devient votre galerie! Comme Keith Haring ou Jean Michel Basquiat avant lui, Kongo a accédé à la case galerie par les chemins de traverse de la vie. Son art a beaucoup évolué avec les années, continue Danielle Paquin Jansem, il a gagné en maturité.

Nous avons commencé notre visite par le musée Saint Martin, dont le fronton accueille une oeuvre de Ben, suite à l’exposition de l’année dernière. Dès l’entrée, nous sommes accueillis par des animaux en résine de Richard Orlinski, un gorille devant le musée et une panthère dans le hall. D’autres animaux sont d’ailleurs à découvrir un peu partout dans la ville..

C’est aussi une griffe trop jeune pour côtoyer dans les rayons les Christian Dior et autres Yves Saint Laurent. De plus, l’homme se refuse à faire des « vêtements images », ces panoplies qui font crépiter les appareils en bout de podium, et dont les photos s’étalent sans fin dans les magazines de mode, sans jamais voir le jour. « En quittant l’Australie, j’ai continué ce métier, mais à d’autres conditions. ».

Des cris derrière nous signalent une victoire. Une paire de chaussures Louboutin dont personne n’aura la vulgarité de demander la pointure. A côté, les mines déconfites de gens qui, même sur un bout de papier, n’ont pas l’habitude de s’entendre dire qu’ils ont perdu.

Bref, ils révèlent une féminité assumée qui plaît au fétichiste qui sommeille en tout homme. Mais après tout il existe d’autres accessoires, comme le porte jarretelles, éminemment sexy. Alors pourquoi les talons hauts sont ils si addictifs ? Explication du psy : Les talons aiguilles, c’est le pénis de la femme qui l’érige (au sens d’érection) et la met sur un piédestal.

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