Louboutin V Van Haren

Avec quoi les porter ? Avec TOUT, justement ! A elles seules, les Pigalle sont capables de sublimer chaque tenue. En robe ou en jean, à une soirée ou au travail, pour tous les styles, pour tous les âges. Et puis bon, s’offrir une paire de Louboutin, c’est tout de même un peu un investissement A porter sans modération et avec presque tout ! (évitons tout de même le survêt Adidas).

Bien que je le suis déjà situation célibataire au humeur changeante, je suis plus volage qu’autre chose. Je ne suis pas prête à me poser et encore moins à envisager une vie à deux. J’aime ma liberté même si j’en ai abusé plus d’une fois. Aujourd’hui je suis encore arrivée très tôt au travail. Comme toujours mes parents sont déjà dans leurs bureaux respectifs, je vais les voir l’un après l’autre pour leur dire bonjour. Je dois bien admettre que je suis heureuse que nos travails respectifs nous aient rapprochés, même s’ils ne viennent pas me voir de la journée.

C’est un jeune homme très gentil, qui a un fiancé. Il me parle souvent de lui, puisque nous nous entendons bien. Bonjour. Faut rajouter quelque chose ? qu’il a demandé. On a beau lui avoir répondu que c’était marqué sur le paquet, il semblait toujours aussi désappointé. Non, qu’il a dit, je vais m’acheter un Savanne comme d’hab, ça vaudra mieux.

Qui aurait pu penser que, dans une petite ville comme Hafnarfjrur l’horreur se serait abattu sur une famille de métamorphe. Je savais qu’il avait des extrémistes mais, jamais, je n’aurais pu croire qu’ils se seraient amuser à torturer mon père. C’est un de nos voisins qui est venu nous prévenir ma mère, ma sur et moi même que, notre père était entrain d’être passé à tabac sur la place du village.

Sa mère pense qu’il se sabre par peur de réussir. Sa timidité l’enferme, il peut manquer d’assurance quand il aime une femme. Il s’envisage sans ennemi, est fidèle en amitié. Margaux Motin, qui vient de publier Very Bad Twinz avec Pacco (détenteur d’un pénis), assure défendre à travers ses dessins le droit à la liberté: la liberté d’être la femme que l’on veut être. La liberté de s’écouter en faisant taire les voix des dictats, qu’ils soient sociaux, masculins, ou même prétendument féministes. Sous entendu: sous prétexte que l’on dit que les nanas sont futiles, elles ne vont pas se mettre à dessiner des personnages de traducteurs de latin.

Aux antipodes, c’est le monde à l’envers. Lorsque c’est le printemps à Paris, l’hiver austral pointe à Sydney (tout est relatif, en plein hiver il fait un bon 21 C). Un casse tête pour le créateur local aux ambitions intercontinentales : un défilé printemps été à la Mercedes Australian Fashion Week est obsolète en Europe puisque nous en sommes déjà à l’automne hiver.

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