Louboutin Paris Homme

Annie Toulzat, directrice de l’institution, loue sa faculté à transmettre l’intransmissible, sa bienveillance exigeante. De ces années d’enseignement, un métier fondamental, il retient la relation certes hiérarchisée mais non quantifiée, l’idée de modeler des étudiants. Au passage, ce créateur évoluant dans les officines du luxe, rappelle, à raison, la valeur de ce métier, magnifique, totalement méprisé dans la plupart des sociétés.

Cette explosion de micro tendances est compliquée à gérer pour les marques. Selon Françoise Serralta, du bureau de style Peclers Paris, « les hits de l’été sont imprévisibles. Les bureaux de tendance travaillent plutôt sur du long terme afin d’aider les industries dans leurs choix.

Un appel du pied en forme d’accélérateur vers une autre notoriété: A Paris, je rencontrais Pierre Alexis Dumas, Christine Duvigneau et Bali Barret, poursuit il. On me proposa de travailler sur un carré. Comme ils ne savaient pas du tout ce que cela donnerait, ils me laissaient encore une fois carte blanche, et si ça leur plaisait, ils l sinon tant pis! De quoi me laisser une chance de pouvoir travailler sur une icône de la mode française: le carré.

« Avant, j’avais des complexes par rapport à mon manque de culture. J’avais peur de parler. Maintenant, même quand je ne sais pas qui est Jean Valjean, je me lance et je me dis qu’au pire, je ferai rire les gens. ». Qui ne connaît pas le monogramme LV, imaginé par George Vuitton ? La maison française de maroquinerie doit son succès à ce sigle et à sa collection Monogram qui compte des adeptes aux quatre coins du monde depuis 1896. Un emblème auquel Delphine Arnault (Directrice générale adjointe de Louis Vuitton) et Nicolas Ghesquière (Directeur artistique des collections femme) ont souhaité rendre hommage. En effet, dès l’automne prochain, nous pourrons découvrir la collection « Icône et Iconoclastes ».

Dans The Bling Ring, film de cette ann sign Sofia Coppola, on rencontre une bande de jeunes délurés en pleine quête de gloire. Accros aux marques de luxe et à la vie des stars, sans cesse scotchés devant les réseaux sociaux, ils s’introduisent chez Paris Hilton, Orlando Bloom et autre Rachel Bilson, et en profitent pour subtiliser leurs biens, sans jamais songer aux conséquences de leurs actes. Ce film, inspiré d’une histoire vraie ayant fait l’objet d’un article événement dans le magazine américain Vanity Fair, « The suspects wore Louboutin », s’impose comme une caricature à peine exagérée des jeunes d’aujourd’hui..

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