Louboutin Kid

India and China as one of the world’s four ancient civilizations, has a long and splendid culture, but now some of Chinese traditional culture has slowly lost. Such as the bride wedding dress, now married, are generally wear Western style white wedding dress, but India gave us a good example. The first time I saw these Indian bride wedding when I speak, rich exotic flavor nostrils, I love their bright colors and complex designs.

[L’observateur perçoit tout de même que Reinhardt a surmonté la panique initiale, du primo arrivant de province dans le Paris surcodé. Il s’avère même voltigeur, transversal dans sa pratique, collabore avec le chorégraphe Angelin Preljocaj, l’architecte Christian de Portzamparc, l’éditeur Xavier Barral, ou, là, avec le metteur en scène Frédéric Fisbach. Il est aussi en amicalité avec le chanteur Bertrand Belin, au lyrisme minimaliste.].

Classique, tragédie, policier, Eric Reinhardt mêle les genres, infuse d’insoupçonnables références dans un roman très contemporain d’une densité rare, qui creuse la moelle. Pas seulement par le récit d’une relation amoureuse tendue par l’adrénaline mentale des textos et les mails instinctifs de Victoria. Pas seulement dans le portrait fragmenté d’une femme internationale, sans ancrage géographique et sans chaînes morales, ce qui constitue paradoxalement son système.

Ensuite, c’est une vraie rencontre; nous avons aimé l’homme au delà de l’artiste. Le troisième point: on sait ce qu’on aime! Jany et moi même aimons le figuratif. Et le langage contemporain d’un artiste comme Kongo est aussi un langage très séduisant, qui parle aussi bien à des collectionneurs d’art classique que moderne!.

Vous n’allez pas non plus imiter Rihanna et Kim Kardashian et adopter les sandales à fourrure. Pourquoi?Parce que des sandales à fourrure, c’est complètement con, comme disait Florence Foresti au sujet des doudounes sans manches. Une doudoune, c’est fait pour avoir chaud donc si t’as pas les bras, tu te pèlesles bras, donc c’est ridicule, lançait l’humoriste dans son spectacle ForestiBercy Party.

On se connaît ? Je demande automatiquement, ce visage me semble familier. Je réfléchis un instant, je la dévisage, cela ne se fait pas, mais je ne peux m’en empêcher. Gaïa ? Je souffle, surprise, vraiment surprise. Verdict de l’homme qui partage mon dressing : Tiens, tu remets des vraies chaussures maintenant ? Mais chéri, si tu insistes, je peux aller en trouver d’autres dans la même veine chez Prada (ah ! le modèle verni à joli nud sur le cou de pied), Valentino (pas mal les Rockstud), Roger Vivier (les Miss Viv’ en croco choco, je dis oui !), Hermès (où dois je signer pour le parfaitissime modèle Faubourg ?). Je peux même retourner chez Louboutin, pour m’offrir (ou que tu m’offres) les Décoltissimo vernies. Non, je ne recule devant rien pour le bonheur de mon amoureux.

Tagged with:    

About the author /


Post your comments