Louboutin Inverno 2016

A part le rôle principal dans un thriller avec Liv Tyler, The Ledge, qui n’a visiblement pas retourné le box office et une liste de conquêtes assez fournie plutôt dans le style bimbo un peu vulgaire, rien de très extraordinaire sur la bête. Ah si, un de ses premiers rôles était quand même dans la série anglaise « queer as a folk ». Non ? Lui AUSSI ?? Oh misère, on est pas sorties des ronces, les filles..

Un bon influenceur ne ferait jamais un titre comme ça, mais niveau influence on da web, j’ai des leçons à prendre. La politique effraie, ennuie de plus en plus de monde, donc en termes d’audimat, la catastrophe se profile. Dans l’autre main, comme disent les saxons, le politique est omniprésent: c’est le retour du politique.

La colonne vertébrale de cette collection était graphique et sportive sans excès. Ajoutons à cela un bel usage des couleurs primaires qui découpent la silhouette. Point d’équilibre de chaque passage, le savoir faire maroquinier de la maison ressort sur les sacs et accessoires revus dans des formes et proportions modernes: anses foulards, imprimés animaliers et box bags surdimensionnés.

De toute façon, vous seriez grotesque en robe longue quand Isabel Marant est en pantalon. Les actrices, habillées par les maisons comme on dit, peuvent porter des robes très longues, ou très courtes, ou les deux à la fois, comme Ingrid, top modèle, assise non loin de moi. Si vous avez un mannequin à votre table, dans ce dîner à 1 000 euros le couvert, c’est que vous n’avez pas d’actrice..

Le pinceau ensuite: inutile d’espérer une mise en beauté éclair avec une brosse qui s’épate au contact de l’ongle pour le couvrir de laque en un seul passage. Non, ici, l’on prend son temps pour utiliser ce pinceau aux poils courts et croisés (une taille qui empêche l’air de passer et permet donc d’appliquer la couche la plus fine qui soit). Le luxe, le calme et la voluptéadaptés à la beauté, en quelque sorte.

Ses yeux étaient visés au macadam et il ne regardait pas vraiment devant lui. C’était une femme jeune et blonde avec une apparence plutôt chic. Elle portait un manteau de grande marque et des bijoux. Ce qui m’a plu dans le film d’Aaron Sorkin (Le réalisateur du Grand Jeu, dramaturge américain culte, NDLR), c’est la précision et la nervosité des dialogues, la richesse psychologique des personnages, qui en font des êtres complexes et incarnés qui se débattent sous nos yeux, doutent, souffrent, se construisent. La deuxième chose capitale pour moi est que le cinéma de Sorkin est un cinéma engagé. Je ne pourrais pas jouer de gentilles « housewives » qui attendent sagement leur mari à la maison.

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