Louboutin Immobilier Nantes

C’est un peu une boucle. Quand la directrice du Crazy m’a proposé le projet, la réponse a tout de suite été oui. Je connais bien l’univers des danseuses et je l’adore. Moi qui n’ai rien d’une vraie fille (j’entends par là le côté girly hypertrophié / shopping débridé / soldes hystériques / magazines féminins / science de la déco tendance / pâmoison devant une paire de Louboutin) encore que mon budget cosmétiques mensuel participe considérablement à la bonne santé de Nuxe et de Melvita , la demi fille que je suis donc, craque, fond, se ruine cependant en bougies aux senteurs délicates et rares. Mais lorsque l’on est dotée d’une caboche facilement migraineuse, les arômes trop marqués, trop bigarrés, les composants chimiques, synthétiques, voire carrément nocifs qui empreignent des cires venues dont on ne sait où, n’ont pas droit de cité. Ce motif et une pointe d’intransigeance m’avaient amenée à ne voir mon salut qu’en Diptyque : Thé, Feu de bois et Bois ciré en hiver, Jasmin, Gardénia et Tubéreuse en été.

Voilàqu’un beau jour la jeune photographe Rosea Lake tombe sur cette affiche qui plagie son travail sur le « slut shaming ». Depuis, la jeune fille lance un appel sur son Tumblr pour dénoncer le détournement de son cliché. Elle demande aux internautes de liker sa page Facebook afin de dénoncer le détournement.

L’agence de conseils et de tendances PeclersParis devait présenter, lundi 9 juillet, la nouvelle édition de Futur(s), son cahier de tendances pour les années à venir. Ce très coûteux ouvrage (5 500 euros HT) s’adresse aux entreprises ou aux collectivités désireuses de concevoir de nouveaux produits (électroménager, high tech, sport.). Pour le composer, PeclersParis a rassemblé des éléments (tendances sociétales, expositions, livres, affiches de film.), analysé les phénomènes, et imaginé des produits les plus fous..

Il ne me l’a pas dit, non. Il m’a laissé entendre qu’il allait arranger ça. Mais visiblement, chez PPR, ils s’en foutent. La taxidermie est devenue pour lui une vraie passion esthétique. Au printemps dernier, il a fait paraître en Angleterre un livre (1) sur l’histoire et le devenir de cet art étrange qui fige la vie et le mouvement. Les pages sont envahies d’images étonnantes.

Akira Isogawa, 37 ans, est un des rares Australiens à présenter deux fois par an ses collections à Paris. Son univers zen est un mixte entre l’Australie, où il vit depuis le milieu des années 80, et sa ville natale, Kyoto. Lorsqu’il s’installe à Sydney, il y étudie la mode à la National Art School.

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