Louboutin Homme Rollerboy

Bien avant qu’il ne la rencontre réellement en 2013, puis l’épouse, Simon Liberati avait croisé plusieurs fois la route d’Eva Ionesco, comme cette nuit de 1979 où l’enfant femme, âme noctambule comme lui du mythique Palace, lui avait du haut de ses 13 ans semblé si adulte. Quand il la retrouve plus de quarante ans plus tard, après s’être inspiré d’elle pour un personnage de prostituée de son premier roman (Anthologie des apparitions, 2004), il sait presque instantanément qu’ils ne se quitteront plus, écrit il. Et décide à peine quelques mois plus tard que de l’objet de son amour, (il) fera un livre..

Lors du dernier rendez vous donné au Monde, à la sortie de Before the Poison, en 2004, Marianne Faithfull avait une patte folle, plâtrée. Et des béquilles. « Affreux », dit elle en évoquant l’épisode. Mais tes parents l’ignorent, tes amis aussi. Tu n’en parles pas, tu préfères oublier. Les cauchemars sont pourtant là pour te le rappeler..

Annie Toulzat, directrice de l’institution, loue sa faculté à transmettre l’intransmissible, sa bienveillance exigeante. De ces années d’enseignement, un métier fondamental, il retient la relation certes hiérarchisée mais non quantifiée, l’idée de modeler des étudiants. Au passage, ce créateur évoluant dans les officines du luxe, rappelle, à raison, la valeur de ce métier, magnifique, totalement méprisé dans la plupart des sociétés.

J’ai alors eu l’idée de me faire tatouer un petit scorpion sur le haut de la fesse. C’était le signe d’Alain (Delon : NDLR). A me semblait naturel. Donc, oui, les Zeta Psi se révèlent être totalement dans son caractère. De plus, la diversité colorie leur rang et il est clair que cette confrérie n’est pas du genre à laisser ceux qui ont du mal avec l’université et ses sororités. Parce que Zara, elle est aussi comme ça.

Et de la soie au mètre, afin de convoquer tout un savoir faire artisanal mais contemporain, en prise avec les besoins d’une clientèle de plus en plus cosmopolite, à l’affût d’une modernité inscrite dans la tradition. Des pièces inspirées du vestiaire classique androgyne complètent les tenues. Tour à tour chic ou garçonne, la femme Ken Okada est surtout une femme de demain, plus libre que rebelle..

A semblait fou ! En revanche, si je tapais « jeans Chloé », rien n’apparaissait. J’ai tout de suite pensé qu’il y avait un vide à combler. Des créateurs s’intéressent au projet. D’après Etienne Liebgott, attaché de presse de la Fédération française de la couture, on achète désormais davantage « une idée qu’un vêtement ». Pour les hommes, « l’idée » raconte un fantasme féminin. Au contraire, pour les créatrices féminines, le vêtement prévaut.

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