Louboutin Homme A Pique

Tamara est une jet setteuse. Une icône du glamour qui s’affiche sur tous les tapis rouges et squatte très régulièrement la célèbre page six du New York Post, le temple du gossip. Chaque détail de sa vie personnelle fait l’objet d’une nouvelle exposition médiatique : Vogue a couvert son mariage avec Matthew Mellon ; Vanity Fair met à la une son divorce compliqué; Harper’s Bazaar photographie sa home, sweet home de Londres puis son penthouse de Manhattan et le Wall Street Journal enquête sur ses talents de businesswoman.

Un talent pour l’équilibre qui a également séduit le groupe LVMH, qui a pris une participation majoritaire dans la marque en septembre 2013. Nous souhaitions depuis longtemps avoir une marque féminine dans ce secteur en pleine croissance, explique Pierre Yves Roussel, PDG du groupe mode de LVMH. Son parcours créatif singulier et très ouvert, grâce à ses collaborations avec des créateurs de prêt à porter, nous a beaucoup intéressés.

Deux façons d’appréhender le monde, s’épaulant l’un l’autre pour parer aux faiblesses respectives. Il s’agit par ailleurs de rendre profonde une certaine légèreté de récit tout en assouplissant une certaine gravité du même récit. On joue sur plusieurs symboles en les opposant puis en les associant.

« En rentrant de vacances au Congo, j voulu int une ONG. Il a fallu que je passe un concours. Aucune mati ne me posait de probl sauf l Pendant un an, j suivi des cours particuliers alors que je bossais c n pas facile, mais j gard en ligne de mire mon objectif et je l atteint ! ».

Le Système Victoria commence par une rencontre fulgurante, dans le plus prosaïque des centres commerciaux, et par une chasse menée par l’homme. David Kolski, directeur des travaux de la future plus haute tour de LaDéfense, a croisé le regard de Victoria de Winter, écho ténu d’une héroïne adultérine et d’un huis clos maléfique, la Rebecca de Winter de Daphné du Maurier. Histoire éculée, toujours répétée, celle de l’infidélité naissante.

Nicolas Sarkozy y a ajouté des bibelots et de nombreuses photos. De lui et de sa femme. De lui et de chefs d’Etat avec lesquels il a travaillé. Avec son parcours singulier et son goût pour les architectures de pieds étonnantes, Nicholas Kirkwood fait figure de chef de file de cette nouvelle école londonienne. Né sur une base militaire allemande (son père est dans l’armée), ce créateur, âgé de 33 ans, qui a étudié les beaux arts à la très cotée Central Saint Martins de Londres, a fait ses débuts chez un des chapeliers les plus célèbres d’Angleterre, Philip Treacy. Ce travail m’a servi d’introduction au monde de l’accessoire, explique t il.

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