Louboutin Events

D’ordinaire, glisser ses pièces les plus tendances dans sa tenue de bureau est aisé. La chemise victorienne ? Tellement facile sous une veste d’homme. Les kitten heels ? Quelle femme pressée n’en n’a jamais rêvé ? Mais pour certaines lubies mode telles que la jupe en vinyle rappelant les sixties ou le manteau en fausse fourrure à motif animalier n’ayant rien d’un trophée de chasse, la question se pose : puis je l’oser au bureau et si oui, comment ? Suivez le guide du passage des pièces mode, de la rue à l’open space..

J’ai besoin de posséder encore et toujours plus. J’ai l’impression que le nombre d’achats donne de l’importance à mon quotidien, un coup de peps à mes tenues souvent monotones et à ma vie sentimentale morne. Je préfère, encore aujourd’hui, m’acheter une paire de Tribute de Saint Laurent que de soigner une angine.

Les invités étaient assis dans des compartiments aux noms de FabriceE., EvaI., PalomaP., AlainP., PaquitaP Pour Fabrice Emaer, Eva Ionesco, Paloma Picasso, Alain Pacadis, Paquita Paquin. Soit des splendeurs de la décennie80, les deux derniers étant des anciens journalistes à Libération. Dans la salle, certaines de ces beautés étaient présentes : ladite Eva Ionesco, mais aussi Farida Khelfa, Amanda Lear,etc.

Dans le milieu, j’étais d’abord la fille d’Irina Ionesco, et j’étais très attaquée si je disais simplement que ses photos dénudées, aussi poétiques soient elles, et pour certaines, très crues, m’avaient fait du mal. Très tôt, je me suis sentie en friche, le corps attaqué dans son intimité, c’était « no future », aucun avenir amoureux possible. On me rétorquait : « Comment oses tu t’en prendre à l’uvre de ta mère ? » Mais j’aurais aimé un droit de parole.

Mais, vu leur poids, seulement sur la tête. C’est la nouvelle version des tresses qui n’en finissent pas de se twister, se tordre, se tire bouchonner, se sculpter. Les plus graphiques s’appellent cornrows, des nattes cornes de gazelle d’inspiration afro remises au goût du jour par Rita Ora.

Dans les allées du mall recouvertes d’un red carpet flambant neuf, des femmes en abaya traditionnelle croisent d’autres femmes plutôt adeptes du denim court. Pas de choc des cultures ici, sourit Lina. Plus de deux cents nationalités cohabitent. Mais aussi le reflet des périodes qu’elle a traversées, favorisant ainsi, une réflexion sur le rôle des femmes. Aux détracteurs de Barbie, la commissaire répond qu’elle voit aujourd’hui un retour aux racines, telle que Ruth l’a voulu. Le dernier métier de Barbie ? Start upeuse, avec iPad et toute la panoplie.

Tagged with:    

About the author /


Post your comments