Louboutin 38.5

Il n’empêche que lorsque je suis allée à la Bibliothèque nationale pour vérifier l’existence de photos de moi enfant, j’ai cru que la bonne femme allait me gifler quand elle a ouvert le carton. Elle m’a prise pour une pédophile. Après sa visite, les photos incriminées ont été envoyées en enfer, c’est ainsi qu’on désigne les bas fonds de la BNF..

En général, ces tables sont intégrées automatiquement par l’éditeur du logiciel, ce qui nous évite des manipulations et des saisies informatiques à n’en plus finir. Jusque là, on est au pays de Candy, c’est simple ; tu télétransmets et les factures sont routées , ce qui doit être payé par la Sécu va à la Sécu etc. Mais on ne va pas se réjouir trop vite, de gros nuages vont venir s’amonceler sur ce paysage de rêve..

AH ! Je ne m’en étais pas rendu compte. Il hausse alors les épaules lorsque son téléphone sonne. Bonne soirée. Les photographies de Lore Krüger apparaissent comme un soi dans le monde. Pour que ne meure jamais l’humanité des hommes qui la composent, comme pour dire que le mal ne triomphera jamais tant que subsistera le témoignage de cette lutte, de cette résistance de la beauté face à l’obscurantisme. Un monde qui ne survivra pas à la transparence des idées, à l’impression du bien, sur le papier noir de nos infortunes.

Dopée par l’annonce, jeudi 8 décembre, de l’acquisition des deux sociétés de services informatiques Adelior et Actif, l’action de GFI Informatique termine la semaine sur une hausse globale de 4,16 %, à 6,01 euros. Ces deux opérations, prévues pour le 23 janvier, seront financées principalement par échange de titres et devraient se traduire par une hausse du résultat par action dès l’année 2006. Le groupe, qui renforce ainsi sa présence en France, va bénéficier de 75 millions d’euros de chiffre d’affaires supplémentaires grâce à ces deux acquisitions.

La série la plus poignante est sans conteste Turning Back, témoignage factuel du saccage de la forêt originelle du comté de Clatsop, en Oregon : larges saignées au bulldozer, collines ratiboisées, paysages désolés, sols jonchés de débris de bois, souches monumentales décapitées, on se demande quels combats effroyables ont ravagé cette forêt primitive avant de comprendre que la cupidité de l’homme est seule responsable. Adams voit d’ailleurs un lien entre les coupes rases et la guerre , la destruction de milliers d’hectares enseignant une certaine forme de violence gratuite. C’est pourquoi il ne se laisse pas entrainer à célébrer la puissance des hommes et des machines, et à esthétiser le carnage.

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