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Et quand bien même l’homme en face d’elle s’accrochait, elle trouvait toujours des excuses pour rapidement retrouvé sa liberté. Et elle en profite bien encore. C’est rare qu’elle ramène des hommes d’un soir chez elle, elle préfère plutôt aller chez eux, mais ça peut quand même arriver.

Nous, à l nous préférons le factuel. Et là, rien n clair. Trop de likers en même temps, trop de passions, trop d trop d aussi, il y a quelque chose qui cloche.. Et il y a surtout le footballeur portugais, Lus Figo venu avec sa femme, le mannequin Helen Svedin, accompagner leur fille Daniela. D’autres parents, rompus à ces mondanités et familiers de l’exercice (certains n’en sont pas à leur premier enfant présenté) se retrouvent avec plaisir. On se salue, on s’embrasse et on trinque.

Une fois que je sors de leur bureau, je ferme la porte avant de rejoindre le mien. J’ouvre alors ma porte, rien n’a bougé, à vrai dire, on pourrait penser que le bureau n’appartient à personne, parce que rien ne dépasse. Tout est rangé, je suis maniaque, je n’arrive pas à me soigner.

Une heure de babillages et déjà les portes de la salle du dîner s’ouvrent. Le temps de rejoindre les tables, baptisées Arc de Triomphe ou encore Trocadéro, et déjà Stéphane Bern, maître de cérémonie, prend le micro. Un peu d’histoire d’abord pour rappeler la tradition britannique du bal qui remonte au XVIIIe siècle et qui perdure en France jusqu’en 1973 avant d’être relancé en 1992 par Ophélie Renouard.

Sa mission ? Me rhabiller de la tête aux pieds. Pour ça, c’est à Paris qu’il faut être. Les grandes maisons ont beau distiller leurs trésors aux quatre coins du monde, faire son shopping dans la capitale du luxe reste LA référence : L’ambiance y est différente.

Vaine tentative. Le nouveau mannequin fait manifestement peu rêver (en clair, il se vend mal), et revoilà Ken, qui reconquiert Barbie en2011 avec un look un peu plus Justin Bieber. Rien à faire, Ken reste de marbre face à Barbie. D’ordinaire, glisser ses pièces les plus tendances dans sa tenue de bureau est aisé. La chemise victorienne ? Tellement facile sous une veste d’homme. Les kitten heels ? Quelle femme pressée n’en n’a jamais rêvé ? Mais pour certaines lubies mode telles que la jupe en vinyle rappelant les sixties ou le manteau en fausse fourrure à motif animalier n’ayant rien d’un trophée de chasse, la question se pose : puis je l’oser au bureau et si oui, comment ? Suivez le guide du passage des pièces mode, de la rue à l’open space..

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