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Il possède trois boutiques à Paris, une sur Madison Avenue, à New York, des corners dans les neuf Barney’s où il réalise les meilleures ventes de parfums, un chez Liberty à Londres, un autre chez Isetan à Tokyo Bref, il est là où il faut être, mais en ce début d’été, pas question de penser travail. Il a déjà un pied à Saint Jean de Luz, en pensée du moins. Le Pays basque, c’est sa petite madeleine de Proust à lui : Ma grand mère possédait une maison à Anglet où j’allais enfant avec mon frère.

Il nous revient en 2014 avec « Les Thermes du Paradis ». Un opus de 314 pages paru aux éditions JCLattès en Mars 2014, reçu dans ma boîte aux lettres à cette période. Mon retard de chronique est dû à quelques soucis seulement, car ce livre fait partie de mes coups de cur pour ce premier semestre 2014..

J’ai alors eu l’idée de me faire tatouer un petit scorpion sur le haut de la fesse. C’était le signe d’Alain (Delon : NDLR). A me semblait naturel. Vous avez réussi, en quelques mois, à démontrer avec éclat votre conformisme, votre arrogance, votre paresse intellectuelle. Nous n’ignorions rien de tout cela. Désormais, nous savons que vous êtes aussi vulgaire.

Muse sexuelle des sixties devenue icône du rock, Marianne Faithfull n’a cessé d’expérimenter le poids du corps, son omniprésence. Belle au bras de Mick Jagger, de Keith Richards, de Brian Jones et d’Anita Pallenberg, elle fut déchue par la drogue, squelettique, anorexique, presque morte. Elle fut aussi atteinte par la maladie, dont la dernière, en 2006, a été un cancer du sein, guéri.

Les heures et les actualités sont chronophages, comme les hommes qui mangent des hommes sont anthropophages. C’est une poésie pure : Jumeaux UMP Indochine Opéra Monaco Lepaon Lyon Rythmes Faucille Chine Aliments Publicité Famille Serpent Jihadistes Evadés Crues Cadavre Cahuzac Nigeria Can. Multiplié en un peu plus d’un million d’exemplaires, le nuage de mots se pose au gré des inattentions et urgences des voyageurs sur les sièges des trains, sur le sol des gares, aléatoire et discret.

Les parents stars de l’édition 2016 attirent tous les regards. Cette année, c’est Annette Bening, coupe garçonne blonde, smoking blanc et collier chokker, qui présente sa fille Ella. Elle nous confie d’ailleurs, à l’occasion d’une retouche lipstick, sa fierté d’être là pour voir sa fille vivre cet événement à la fois classique et féérique .

Artistes, cadres, commerçants, professeurs, banquiers, le tatouage n’est plus réservé aux rebelles, riders dans l’âme. Ce qui était vrai dans les années 80 ne l’est plus aujourd’hui. Cette marque indélébile s’est assagie, certains disent même embourgeoisée, au point de devenir un accessoire de mode.

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