Christian Louboutin 2015 Spring Collection

L’amérique, l’Europe, ou encore l’Asie. Tous les pays l’attirent. Si elle le pouvait encore, elle prendrait simplement son sac à dos et partirait sur les routes avec pour seul philosophie : la liberté. Les jambes des femmes sont des compas qui arpentent le monde en tous sens, lui donnant son équilibre et son harmonie. Patatras ! L’une des plus stables vérités jamais proférées par François Truffaut s’est effondrée, mardi 19mai, sur le tapis cannois. Dans la matinée, le magazine Screen mettait les pieds dans le plat : selon nos confrères américains, des spectatrices auraient été refoulées de la projection officielle de Carol, samedi 16mai, pour cause de talons insuffisamment hauts..

Si le créateur d’escarpins le plus tendance du moment a énormément de succès, il ne nie pas que porter des talons hauts est souvent douloureux. Christian Louboutin est d’ailleurs conscient que les femmes portant ses créations aussi hautes que l’Everest souffrent beaucoup. Pourtant, il s’en moque complètement et c’est ce qu’il a déclaré lors d’une interview pour le magazine Grazia.

Venir dans cet arrondissement c’est comme ouvrir une fenêtre sur un autre monde où la richesse est plus que prédominante. Il existe bien quelques zones plus défavorisées mais elles sont très vite oubliées au profit des régions plus aisées. Ici, le revenu moyen d’un ménage dépassé 100 000.

LuisaViaRoma, la mode en avant premièreLes origines de la marque LuisaViaRoma remontent à 1930 à Florence. Plus qu’une boutique de mode, la marque joue à la fois le rôle de curateur et de tremplin pour les créateurs et leurs uvres. Vous y trouverez tout l’univers de la mode, représenté à travers ses grands noms, ses produits de luxe, et un sens toujours plus affûté des nouvelles tendances.De Florence vers le mondeBasée à la Florence, la marque opère dans le monde entier par le biais de son site marchand.

Cette expression anglo saxonne ( cliquez et achetez ) résume la compulsivité virtuelle actuelle : l’objet du désir n’est plus qu’une image, à 360 degrés certes. On achète la mode sans voir les vêtements, on se projette dans un toucher qui n’existe que du bout du doigt, sur un écran tactile. La part de ventes en ligne est en passe de renverser les ventes en magasins.

Conviction, une heure après: cette fille n’a pas l’empressement des gens qui veulent s’échapper, plutôt la vitesse de ceux qui viennent de loin, qui ont beaucoup de choses à transmettre. La preuve, quand on cherche à savoir d’où elle vient, elle fait remonter le récit des origines quatre générations avant elle, raconte ses ancêtres syriens, partis en Egypte faire fortune en montant des grands magasins que Nasser nationalisera en 1952, l’année de la naissance de son père, qui a grandi à Beyrouth et fait ses études d’architecte à Londres. C’est au Caire que sa mère, mannequin italienne, rencontrera son père par l’entremise d’un cousin photographe.

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